Je t'aime.

Tu ravives la flamme qu'il y a en moi, tu transformes mon monde en couleur.

# Gepost op maandag 28 september 2009, 15u20

Gewijzigd op maandag 28 september 2009, 15u39

18th of September 2009. A dream came true...

18th of September 2009. A dream came true...

Ma base d'inspiration, où seul le rêve a sa place.


Comme quelqu'un l'a si bien dit, « Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves. ».
Mais, je n'y croyais plus. Entre beaucoup d'attente devant un mauvais endroit, des larmes coulées à flot, du stress' et encore de l'attente pour pouvoir les apercevoir rien qu'un peu, au final, je n'y croyais plus. Mais la venue du manager, a fait de mon rêve, une simple et belle réalité. Une place gratuite.
Un pass gratuit. La chance a enfin tourné. Et je me promets de croire en mes rêves dorénavant.
Car c'est tout ce que j'ai de plus cher.

Octobre 2005, où le début de ma plus belle histoire d'amour musicale.
Septembre 2009, où la première fois que je les vois après près de cinq ans.

J'ai été prisonnière de leurs voix, du rythme de leurs guitares, du son de sa basse, de ses enchainements à la batterie. Comme Dépendante à leur musique, à leurs mots en français, à leurs blagues en tout genre, à leurs sourires et à leurs regards. Je me suis retrouvée, face à moi - même et face à ce qui me rend heureuse et m'a sorti du gouffre il y a presque cinq ans. Mais à quoi bon tenter d'expliquer ce que beaucoup ne peuvent pas comprendre?


Eux. PLUS QUE TOUT.

# Gepost op zaterdag 19 september 2009, 06u06

Gewijzigd op zondag 20 september 2009, 10u54

18th of September 2009. A dream came true...

18th of September 2009. A dream came true...
" Je peux encore fermer les yeux, m'attendre à rien, m'attendre à tout, me laisser faire par la musique qui peut m'emmener n'importe où ... ". Le temps passe si vite dans leur Paradis.
5 ans. Et j'en veux,
encore & encore ...
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# Gepost op zondag 20 september 2009, 10u19

Gewijzigd op zondag 20 september 2009, 10u31


Quand je me rappelle tout ce que tu as pu me donner. Quand je me rappelle les rires que l'on a partagés, et les larmes que l'on a versées. Quand je me rappelle combien tu m'as sauvé quand ça n'allait pas. Quand je me rappelle nos envies, nos désirs et nos rêves. Quand je me rappelle notre complicité, nos secrets, nos sourires et nos regards qui voulaient tout dire. Quand je me rappelle nos habitudes, nos envies d'ailleurs et notre amitié. Quand je me rappelle tous les moments que l'on a vécu ensemble. Quand je me rappelle ce Bonheur et cette overdose de joie que l'on s'apportait mutuellement lorsque l'une ou l'autre se sentait terne et sans force. Quand je me rappelle tout ça, tout ce que l'on a pu vivre depuis 2003, j'ai du mal à croire qu'on en soit arrivées là. Je comprends pas. J'y arrive pas. Rappelle - toi nos sorties, nos moments de pures délires, notre sincérité et nos idéaux. Tu t'en souviens? Quand Stephane disait "Emily&Marion, les inséparables"? Et que même les prof' nous distinguaient comme ça? Le temps a passé, et tout s'est bousculé. Ca a changé. Tu sais à quel point les erreurs et le manque de preuve me fait souffrir, de plus en plus jours après jours. Mais c'est comme si, pour toi, ça n'avait aucune importance. J'ai l'impression que tout a disparu au gré du vent, au gré du temps qui passe. Je sais que je m'accroche au passé, mais c'est comme si il n'y avait plus que ça qui comptait. Je sais même pas pourquoi j'écris sur toi, sur moi, sur nous. J'ai l'impression que ça n'a plus d'importance pour toi, comme si je n'avais jamais existé. Mais au fond, je voudrais que tu me dises... Dis - moi que tu regrettes et que tu vas faire des efforts. Dis - moi que t'es toujours là et que tu vas changer. Dis - moi que je vais retrouver la Marion d'il y a de ça deux ans, celle qui m'avait dit un soir "Je t'abandonnerai jamais.
Je ferais tout pour ton Bonheur
". Dis - moi ...

Picture: November 2008.

# Gepost op zondag 20 september 2009, 09u08

Gewijzigd op zondag 20 september 2009, 10u30




Colbie Caillat - Falling fo you
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# Gepost op zondag 20 september 2009, 09u36

Gewijzigd op zondag 20 september 2009, 10u30

You are exactly my own personal brand of heroin. Concours de l'été, fascination50 * Catégorie plus de 15 ans: Bras de fer entre Edward & Jacob.

You are exactly my own personal brand of heroin. Concours de l'été, fascination50 * Catégorie plus de 15 ans: Bras de fer entre Edward & Jacob.
Ecrit le 21 mai 2009.

« Certains disent que j'ai changé depuis que je les ai connu, mais ce qu'ils n'ont pas compris, c'est que non, je n'ai pas changé. Je suis juste devenue moi- même. »



Point de vue de Bella.

Le Monde perdait de ses couleurs, et virait au noir et blanc. Seul ce goût amer perdurait. Chacune de mes paroles était insensée et restait en suspension sur mes lèvres. Je déambulais, comme assommée. J'avais le regard hagard, et je n'arrivais plus à penser. Le pire dans tout ça, c'est que je n'arrivais même plus à rêver. Quelques jours avant, en pensant à Edward et à Jacob, j'avais au bord de mes yeux, comme des étoiles filantes. Mon futur défilait devant mes yeux, comme un film que l'on a vu des dizaines et des dizaines de fois, et que l'on connait par c½ur. Mais à l'heure qu'il était, je n'étais que poussière. La nuit m'apaisait autant qu'elle m'effrayait, et je ne dormais plus. Presque plus. Le temps m'échappait presque. J'avais l'impression de perdre cette force que j'avais lorsque je les avais rencontrés.
Le regard plongé dans la glace, les yeux sombres et les cernes jaillissantes, je ne supportais plus la pâleur de ce visage qui était mien. Dehors, il pleuvait. J'entendais leurs voix lancinantes au loin. Et j'avais toujours ces questions qui se bousculaient dans ma tête. Pourquoi ? Pourquoi le Bonheur et le Malheur ? Pourquoi le sourire et l'amertume ? Pourquoi l'Amour, dans cette optique là ? Pourquoi devoir choisir, entre un Amour sans fin, et une Amitié aussi douce que merveilleuse ? Mes sentiments envers eux se ressemblaient autant qu'ils étaient différents. Je les aimais, je les adorais. D'un amour différent. Mais après tout, je n'y pouvais rien. J'étais juste comme toutes ces filles de mon âge. Mais il me semblait être la seule dans ce Monde, à avoir le c½ur possédé par un vampire et un loup. Une humaine qui voulait depuis déjà plusieurs mois, vivre éternellement.

Ce grand salon, parfumé des rires festifs mêlés à l'alcool. La maison des Cullen ressemblait à une maison d'humain. Au milieu de la pièce, Edward et Jacob. Ils parlaient, ils buvaient, et il m'était possible de ressentir une tension à travers leurs regards qui se croisaient presque toutes les dix secondes. J'éclatais en sanglot face à tout ça. Je savais au fond de moi, que quelque chose était en train de se passer. Quelque chose en rapport avec moi. Quelque chose dont j'ignorais encore les conséquences. Alice s'approcha de moi, et me serra contre elle. Elle me murmura au creux de l'oreille un tendre « Ca va aller, ne t'en fait pas. ». Mais je ne pouvais la suivre dans ses mots. Elle savait ce qu'il se passait. Ils le savaient surement tous d'ailleurs. Mes larmes me brûlaient la peau, mais c'était comme si personne ne me voyait. Il n'y avait qu'un seul élément corrosif dans cette pièce, une unique personne à part, assise, spectatrice du temps, et c'était moi. La vision brouillée, je ne comprenais plus ce qu'il m'arrivait. Je titubais, marchais, tombais. Mais personne ne s'en rendait compte. Et cela me tuait à petit feu. L'impression d'être invisible. Je sentais les yeux de Jacob et d'Edward se poser furtivement sur moi, pour immédiatement reprendre leurs jeux de regards qui me semblait si incompréhensible. Je passais la porte d'entrée, et mon visage était délicatement glacé par les caresses du vent. Mon col virevoltait dans tous les sens, mes cheveux se battaient entre eux au rythme du vent, et mon c½ur, lui, se laissait se perdre dans l'immensité de la nuit.
Je marchais quelque peu dans cette nuit glaciale, des bruits regorgeaient de la forêt, et mon c½ur était avide. Assise sur ce petit banc, face à la maison des Cullen, je me retrouvais seule, face à l'élément moteur d'un torrent de larmes éparses, laissant de longues trainées salées sur mon visage terne. J'avais l'impression de vomir autant de haine que de ranc½ur. Cette haine contre moi-même. Cette ranc½ur, de les aimer. Beaucoup trop.

- Bella, viens ...
Alice et Esmé se tenaient en face de moi, et me tendaient une main, que je m'empressais de prendre. Plus je me rapprochais de la maison, et plus mon c½ur battait. J'avais l'impression qu'il allait exploser. J'appréhendais ce qui allait se passer. J'ignorais et même temps, je savais.



Point de vue de Jacob.


Lui jeter ces regards furtifs était une torture. De là où Edward et moi étions, nous la regardions arrivée. En un seul mouvement de tête, nous nous sommes compris. Elle avait été arrosée une demi-douzaine de fois. La pluie s'en était allée, elle avait voulu se mettre en dessous, comme pour se faire oublier. La nuit prenait presque fin, et l'aube allait bientôt tomber, pour gommer la Lune, effrayée de son arrivée. En entrant dans la maison, et en se mettant face à nous, ses bras tombèrent d'un geste si imprévu, qu'invisible, imparfait de perfections. Ses pieds ne bougeaient pas, mais ses jambes tremblaient. Sa tête étaient levée, et elle attendait. Elle attendait l'évènement qui avait été si lointain pour elle. Tout en baissant le front, elle nous regarda et nous embrassa du regard, tout en s'égarant dans les bras d'Alice, épuisée de fatigue. Il était clair, que la décision prise par Edward et moi autour de cette table, était la bonne. Le Bonheur de Bella en dépendait. Epaulée par Alice, Bella se retrouva près de la table.

- Bella..., dit Edward d'un ton sec mais en la regardant plein d'amour.
Nous avons pris une décision. Jacob ?
C'était à moi. Je ne savais par quoi commencer. Alors je me lançais, quitte à en finir, autant commencer rapidement.
- Se battre ne servirait à rien. Nos forces s'épuiseraient aussi rapidement qu'elles ne se rétabliront. Ce serait un cercle vicieux, et je pense même que l'Eternité ne pourrait suffire. Tu sais très bien que depuis son départ, plus rien n'est comme avant et que ... - Edward venait se taper sur la table violemment, ce qui me ramena sur le fait. – Nous allons nous opposer, pour savoir qui de nous deux te mérite vraiment. Savoir, si oui ou non, nous pouvons rester tout les deux auprès de toi.
Je pouvais lire dans ses yeux l'incompréhension. Elle ne savait pas ce qui allait se passer. Elle ne comprenait pas pourquoi tout en est venu à ça. A cette situation. Mais, Edward ne supportait plus que je l'approche. Il ne supportait pas nos liens si spéciaux. Il fallait faire un choix. C'était, à cette heure – là, son Bonheur, et sa vie, rien d'autre. En un regard, en un mouvement de main, tous s'éloignèrent, amenant Bella dehors. Ils regardaient par la fenêtre. Et Edward et moi, nous retrouvions en plein milieu de la pièce, où un silence de mort régnait plus que jamais.

Tout arriva brusquement. Je sentis une présence à l'intérieur de moi. Plongé dans les yeux d'Edward, je ne disposais plus d'aucune force. C'était comme si, je ne pouvais plus rien contrôler. Je ne pouvais regarder ailleurs. J'essayais de me lever, mais mes jambes tremblaient. Edward me prit le bras, et y mit toute sa force en fermant frénétiquement sa main sur la mienne. Mes veines ressortaient tellement, qu'à leur vue, ses pupilles changèrent de couleur. Il fallait que j'essaye d'empêcher son contrôle sur moi, mais c'était l'un de ses principaux atouts, et sans violence, je n'avais aucune chance. Et de toute façon, même si je le voulais, j'étais comme sous son emprise. Pris au piège. Tu es faible Jake. Trop faible. Regarde, en un clignement d'½il, je peux te faire souffrir. Mais je ne le ferais pas. Je veux juste que tu comprennes qu'en étant aussi proche de Bella, je ne le supporterai pas longtemps. Et qu'avec ta famille, elle risque gros. Beaucoup trop gros. Sa voix résonnait dans ma tête, aussi fort qu'une musique à fond sur une stéréo. Je me sentais faible, partir dans un état d'inconscience. Je m'efforçais de rester éveiller, et d'utiliser mes forces mentales. En vain. Il avait pris possession de mon esprit, de mon corps. Et tout ce que je voulais, c'était que ça s'arrête. Et si elle reste près de toi, nous devrons nous côtoyez. Crois – tu que les Volturis en seraient ravis ? Nous avons fait un pacte. UN PACTE. Je m'écroulais à terre de fatigue, à bout, déçu de moi – même, de ne pas avoir pu anticiper ses attentions et touché par la grandeur de ses mots. Parce que je savais que j'aurais pu le surpasser, j'aurai pu. Ah, si j'avais pu ...



Point de vue de Bella.


Je me débattis tant que je pus des bras d'Emmett qui me tenait, et entrait dans la maison, où Jacob venait de tomber. Edward se planta devant moi, et je pus lire dans ses yeux, de la douceur mélangée à une sorte de culpabilité. Celle d'avoir utilisé un de ses pouvoirs les plus forts, pour arriver à ce qu'il voulait. Au fond, je ne lui en voulais pas. Mais j'étais prise d'une tristesse infinie, en voyant Jacob se relever et s'approcher de moi, les yeux humides et les mains toutes tremblantes. Alors, je m'attendais au pire.

- J'ai vécu de belles choses avec toi Bella. Pendant cette période, j'ai l'impression d'avoir réellement vécu. Même si, mes pieds n'ont pas touché une seule fois la Terre depuis ces derniers mois, je ne me suis jamais arrêté de t'adorer. J'ai souris chaque fois que tu étais là, et j'ai plané chaque fois que tu me parlais. Mais, il y a ce « mais ». Ce mais qui va nous éloigner, mais au fond, c'est la meilleure des solutions et tu le sais. Cela me prend au visage, cela lacère mon c½ur. Je ne renonce pas à toi. Jamais. Tu sais tout ce que tu m'as apporté. Mais, je préfère mille fois te voir heureuse sans moi à tes côtés, que malheureuse si je suis là. Ton Bonheur passe avant tout. On sera toujours liés, je te promets d'être toujours là pour toi lorsque tu en auras besoin.

Dernières paroles, j'avais l'impression de ne plus avoir de sens, mon c½ur se serrait de voir partir celui qui avait su trouver les mots lorsque j'étais au bout de tout. « People always leave, but sometimes, they come back. ». Les larmes, puis:

- Ne pleure pas. Je veillerai toujours sur toi Isabella Swan.
Et il partit. Je voulu m'écrouler à terre, mais Edward me retint, et me serra contre lui. C'est en plongeant mes yeux dans les siens, qu'il me fit oublier ce qui venait de se passer, pour une durée de quelques minutes.

- Je suis comme un cataclysme et tu es un ange, tu es l'aube à laquelle je suis le crépuscule. La fin, le noir, c'est tout ce que je suis. Et c'est ce que tu n'es pas. Tu as eu raison de dire que, lorsque tu pleurais, le bleu de mes yeux est devenu gelé. La nuit est devenue comme mon repère, un moment où je peux m'évader comme je le veux, j'y couve mes secrets inavouables et mes peurs d'aimer. Je sais qu'il y a un océan entre nos deux c½urs depuis que je t'ai laissé, il y a quelques mois de cela, je l'ai détruit comme dans un combat à mort, mais je vais tout faire pour le reconstruire. Parce que, ce que je cache au fond de mon thorax, c'est que je t'aime. Je t'aime Isabella Marie Swan. Plus que je n'ai jamais aimé.

Il me serra contre lui, et je sentis mon c½ur battre la chamade. Car au fond de moi, je savais que j'allais revoir Jacob, tout en continuant à aimer, de tout mon c½ur, de tout mon être, et de toute mon âme, Edward Cullen, mon unique amour.



Copyright. Me & Clyou.

# Gepost op zondag 20 september 2009, 09u58

Gewijzigd op maandag 28 september 2009, 14u21